A propos du Niger

Introduction

Carte du NigerCarte du Niger: Les frontières et les noms indiqués sur cette carte n'impliquent pas reconnaissance ou acceptation officielle par l'Organisation des Nations Unies.

Pays enclavé, le Niger s’étend en Afrique de l’Ouest sur 1 267 000 km². Les deux-tiers de sa superficie sont désertiques. Selon les résultats du 4ème Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH) organisé en 2012, le pays compte  17 138 707 habitants dont 49,4% d’hommes et 50,6% de femmes. Par ailleurs, la population nigérienne se caractérise par sa jeunesse : 48.6%  ont  moins de 15 ans. Avec la pression démographique qui continue de croître (7.6 enfants par femme en 2012 contre 7.1 en 2006), un accent particulier est mis sur la réinsertion socioéconomique des jeunes dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de Développement Economique et Social (PDES2012-2015).

Aperçu historique

L’espace nigérien a été un carrefour des grandes routes caravanières. Le commerce caravanier a contribué à propager l’islam. Une religion qui régit la vie de la majeure partie de la population.
Le Niger hérite de l'histoire de plusieurs grands empires et royaumes africains, qui étaient établis partiellement ou complètement sur l'étendue de son territoire actuel.
Ce fut d'abord l'empire songhaï, qui naquit et s'étendit dans la région du fleuve, vers l'actuelle frontière nigéro-malienne. Ensuite  le royaume du Kanem-Bornou, un des plus vastes d'Afrique qui, sous le règne d'Iriss Alaoma à la fin du XVIe siècle, englobait tout le Kanem, montait jusqu'au Kaouar et à l'Aïr et s'étendait à l'Est jusqu'au Ouaddai (Tchad).
De 1900 à  1960, le Niger fut colonie française. Il devint République le 18 décembre 1958 puis pays indépendant le 3 Août 1960.
Pays laïc, le Niger présente une grande diversité culturelle composée de Haoussa, Zarma, Touareg, Kanuri, Arabe, Toubou, Gourmantché, Peul et Boudouma.

Défis

De multiples défis économiques, sociaux, environnementaux et sécuritaires pèsent lourdement sur l’atteinte des OMD. Ainsi, au regard de l’ampleur et de la récurrence des crises et des stratégies de survie extrêmes qu’adoptent les communautés pour y faire face, l’amélioration de la résilience des communautés apparaît comme une priorité pour briser le cercle vicieux des chocs et crises humanitaires, leurs effets induits sur la précarité des conditions de vie des populations et pour promouvoir l’autonomisation et le développement économique. Au rythme actuel de progression des indicateurs, seuls les objectifs de réduction de la mortalité infanto-juvénile et de réduction de la prévalence de certaines maladies comme le Sida, pourront être atteints à l’horizon 2015, si les tendances actuelles se maintiennent

La situation d’insécurité dans le nord du pays constitue un facteur de risque pour le développement économique et social de la région. Elle contribue à exposer les populations aux crises humanitaires récurrentes et accentue la dégradation des indicateurs socio-économiques (santé, éducation, emploi, revenus) dans la région tout en pesant lourdement sur les finances publiques et le respect de la programmation de la Loi de Finances. Le phénomène le plus récent en la matière a été le problème sécuritaire né des troubles sociopolitiques qu’a connu le Mali. Cette situation continue de représenter une menace pour les États voisins comme le Niger, en l’absence de toute mesure de renforcement du climat social et sécuritaire et de surveillance des frontières nationales.

Au total, les principaux défis auxquels est confronté le Niger sont : le faible développement du capital humain, la dégradation de l’environnement et le changement climatique, la forte croissance démographique, la faible croissance économique et son caractère erratique, l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, l’insécurité globale dans le pays et l’impact des problèmes sécuritaires dans les autres pays voisins (Mali et Nigéria), notamment sous forme de flux migratoires.

 

Résultats

Le PNUD en chiffresTélécharger ce document

Le programme de pays 2014-2018 du PNUD s’articule autour de deux grands axes :

i) la résilience et

ii) la gouvernance, la paix et la sécurité

Il vise le  renforcement des capacités des institutions et des communautés en tant que facteur déterminant pour répondre à deux défis essentiels :

(i) la gestion durable des ressources naturelles et de l’environnement et une plus grande résilience aux crises alimentaires, aux catastrophes d’origine naturelle et aux effets du changement climatique,  et

(ii) l’amélioration de la gouvernance et la consolidation de la paix et de la sécurité.