Contribution du Système des Nations Unies incluant la Banque Mondiale à la mise en oeuvre du Programme de Renaissance du Niger.

14 avr. 2013

Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,
Monsieur le Président du Conseil Economique, Social et Culturel,
Mesdames et Messieurs Les Représentants des Institutions de la République,
Honorables Députés,
Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,
Excellence Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Représentants des Organisations Internationales,
Chers collègues du Système des Nations Unies,
Messieurs les Gouverneurs et Présidents de Conseils Régionaux,
Honorables Sultan de Dosso et Chefs Traditionnels et Guides Religieux,
Mesdames et Messieurs les fonctionnaires centraux, régionaux et Départementaux,
Mesdames et Messieurs les maires et élus locaux,
Distingués invités,
Mesdames et Messieurs,

Nous voudrions tout d’abord remercier le Premier Ministre et son Gouvernement pour cette importante initiative car elle démontre non seulement une grande transparence mais encore la qualité des relations qui existent si heureusement entre les autorités Nigériennes et la communauté des partenaires au développement (PAD) en général et le Système des Nations Unies en particulier (SNU). Celui-ci comprend les agences résidentes suivantes : la Banque Mondiale, ECA, la FAO, le FMI, le HCR, le PAM, le PNUD, OCHA, l’OIM, ONUSIDA, UNDSS, UNFPA, UNICEF.

Notre allocation portera sur les points suivants. Nous ferons d’abord des constations générales sur notre contribution, ensuite nous mentionnerons quelques réalisations globales sans détailler nos interventions qui feront l’objet d’un document séparé que nous partagerons en temps opportun, enfin, nous soulignerons quelques contraintes et dessinerons quelques perspectives.

Concernant les constations générales, premièrement, la communauté internationale notamment le SNU et l’Union Européenne, a joué un rôle inestimable pour la conduite d’élections répondant aux normes internationales et du reste sans lesquelles, il serait difficile d’imaginer la tenue de telles assises. En effet, c’est grâce au peuple Nigérien, à ses acteurs politiques et à l’appui de l’ensemble de la communauté internationale que des élections crédibles ont pu être conduites. Cela a permis du reste de renforcer la légitimité des autorités et de contribuer à détendre l’atmosphère, à renforcer le dialogue et développer le partenariat. Nous convenons avec l’UE qu’il faut nous inscrire dans le processus de cycle électoral, qu’il faut d’ores et déjà préparé.

Cela m’amène au deuxième point : le développement d’une vision claire, la restauration de la fonction de planification et l’élaboration du Plan de Développement Economique et Social (PDES 2012-2015) incluant l’Initiative 3 N « Les Nigériens Nourrissent les Nigériens » (désormais baptisé 4 N : « Les Nigériens Nourrissent les Nigériens et les Nigérians » et la Stratégie de Développement des Zones Sahélo-Sahariennes, processus que nous avons appuyé. La revitalisation du Comité OCDE/DAC avec la Banque Mondiale et le PNUD, comme co-Présidents et avec la participation de la quasi-totalité des partenaires au développement, a permis un dialogue fécond incluant des critiques constructives ayant culminé à la réussite de la table ronde de Paris en novembre 2012. Ainsi, la communauté internationale s’est engagée à appuyer le PDES 2012-2015 tout en soulignant des points qu’il nous paraît aussi utile de rappeler au cours de cette rencontre, même si des pas ont été faits dans ce cadre : (i) la hiérarchisation des priorités ; (ii) le développement de la capacité d’absorption ; (ii) l’utilisation transparente, efficace et équitable des revenus accrus des industries extractives et minières, comme enjeu majeur de gouvernance financière et de redistribution des bénéfices de la croissance; (iii) la définition, l’amélioration et la conduite rapide et à terme des réformes et cadres stratégiques sectoriels y compris au niveau de la décentralisation ; (iv) La conduite et le suivi participatifs et inclusifs du PDES. Au-delà de cet engagement, les Nations Unies continuent d’appuyer la mise en œuvre du PDES avec notre active participation dans le Comité OCDE/DAC que nous co-présidons, notre contribution en tant que coordinateur de la task force, mais aussi notre actif soutien à l’élaboration et à la mise en œuvre de différentes politiques et stratégies. Nous voudrions en particulier citer notre appui à l’Initiative 3 N soutenu par le Cadre d’Accélération des OMD (MAF) sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la facilitation Renewed Efforts Again Child Hunger and Nutrition (REACH) et le mouvement SUN (Scaling Up Nutrition), Faim zéro, et les projets PRODEX, PAC2, PPAAO…

Dans ce domaine de plaidoyer, nous avons aussi contribué à accroître la visibilité du pays et à l’inscrire dans beaucoup d’initiatives y compris au niveau de la résilience. Ces actions se sont traduites par la visite d’au moins 17 hautes personnalités des NU rien que cette année, incluant les numéros 1 ou 2, des agences des NU et de la Banque Mondiale, la présentation de l’exemple du Niger au niveau d’importantes conférences telles que ECOSOC, les OMD, la résilience, Rio+20,  l’inclusion du Niger parmi les 50 pays devant conduire les consultations post 2015, le Partenariat Mondial pour l’Education, les négociations pour Energie pour tous, la Stratégie Sahel des NU… Dernièrement, le Coordonnateur Résident du Niger et le Directeur Pays de la Banque Mondiale, basé au Mali, ont été parmi les trois responsables de pays de par le monde à être invités pour la première fois par le Conseil d’Administration des NU présidé par son Secrétaire Général M. Ban Ki Moon et comprenant les 27 Chefs d’agence des NU, à une session sur l’accélération des OMD co-présidée par Helen Clark, Administrateur du PNUD et Présidente du Groupe  de Développement des NU et Dr. Kim, Président de la BM. Le CA (CEB) a décidé de renforcer son appui au Niger. Il me plaît à ce niveau de rappeler la visite de Helen Clark et Valérie Amos, qui a permis de renforcer le nouveau paradigme de résilience, en ayant plus d’articulation entre l’humanitaire, le relèvement précoce et le développement. Cela entre du reste en résonnance avec les options du Gouvernement et de la plupart des bailleurs de fonds, notamment l’UE, l’USAID, la France, l’OCI.

Le troisième point concerne la manière exemplaire avec laquelle les récentes crises, incluant les inondations de 2012 ayant touché plus de 529 000 personnes, ont été gérées permettant de sauver des millions de vie (plus de 6 millions au départ en insécurité alimentaire et nutritionnelle) et de gérer un flux de 50 000 réfugiés résultant de la crise Malienne, grâce non seulement à un dispositif national de prévention et de gestion des crises et catastrophes alimentaires, appuyé par le SNU et les autres PAD, et très réputé dans la sous-région, le système d’alerte précoce, le Comité Technique des Inondations, mais encore la réaction coordonnée et concertée du SNU, des ONG avec l’appui des bailleurs de fonds. Du reste, globalement, il faut aussi noter la forte implication et l’appropriation des autorités au niveau des structures déconcentrées et décentralisées  dans la planification et la mise en œuvre des programmes ; le développement de synergies dans la programmation et l’articulation des interventions avec la Stratégie humanitaire et le Plan d’urgence et le plan de soutien du Gouvernement. Le Fonds CERF des NU a été cette année le troisième bailleur humanitaire de l’Appel Global derrière les Etats Unis et l’UE. Concernant plus spécifiquement, les réponses aux urgences, nous avons avec les ONG, contribué à une meilleure prise en charge de la malnutrition (plus de 473.000 enfants traités pour la MAS et plus de 173.000 femmes allaitantes, enceintes ou accompagnantes soutenues par les opérations de blanket feeding), du paludisme et du choléra et la prise en charge de plus de 200 000 ménages en insécurité alimentaire, le développement de cash for work et food for work, la distribution de vivres, d’animaux et la mise en place de filets sociaux. Enfin, la protection a été développée et la prise en charge faite de près de 90 000 migrants, de 60 000 réfugiés et retournés.

Le quatrième point concerne le renforcement des capacités de plusieurs institutions de la république, des administrations centrales et déconcentrées et des structures décentralisées afin d’augmenter la fonctionnalité des institutions et des services, de développer leur offre de services et leur capacité d’intervention y compris par les infrastructures, la mise à disposition de VNU, d’équipements et le développement de cantines scolaires et de jardins potagers. Cela a permis en combinaison avec l’accès à l’eau et à l’assainissement et l’IEC sur les changements comportementaux,  de contribuer à une réduction de la mortalité infantile (« success story » décrit par Lancet : 6% de baisse par an entre 2006 et 2012), d’améliorer le taux de scolarisation brute (79% en 2011-2012 contre 72,9% en 2010-2011) et le taux d’achèvement  (56% en 2011-2012 contre 51% en 2012 – 2011), d’avoir une meilleure prise en charge des maladies et du VIH/IST, d’améliorer la couverture vaccinale et ainsi réduire de 50% et de  plus de 60 % la morbidité et la mortalité dues de la rougeole par rapport à la situation de 2000, d’appuyer la gratuité des césariennes et d’avoir une meilleure prise en compte de la problématique démographique et des droits des populations y compris des enfants dans les politiques, stratégies et programmes de développement national et local ; une plus grande utilisation de la planification familiale (école des maris; centres amis des jeunes). Nous avons soutenu la formulation des politiques et stratégies nationales, y compris sur l’environnement, la décentralisation, la politique semencière… En outre, les NU et les autres PAD ont appuyé l’Institut National des Statistiques (INS) dans le cadre du recensement national. Les données obtenues seront importantes et nécessaires pour apprécier la situation et prendre des mesures correctives et des orientations pour des politiques appropriées et leur suivi sur le plan économique et social y compris la démographie. Certes ces efforts méritent d’être développés et renforcés.

Concernant en particulier le développement d’une croissance durable et équitable, comme cinquième point, en sus des éléments mentionnés, nous avons eu des actions en matière de développement économique local, d’accès aux services financiers décentralisés, de création d’emplois, de renforcement de l’accès des femmes aux actifs et de leur autonomie, par des activités génératrices de revenus, et de développement de la production et de la productivité agro-sylvo-pastorales, par la récupération de terres dégradées (36.000 ha), la gestion durable des terres, l’utilisation de variétés de semences résistantes, la protection des aires protégées et l’accès accru à l’énergie, la gestion intégrée des productions et la maîtrise des déprédateurs ; le développement de la pêche traditionnelle ; la fourniture d’intrants (semences de céréales et maraichères, aliments et vaccins de bétail), la production de 9000 tonnes de semences de qualité, l’appui à la recherche, le renforcement des capacités des Organisations de Producteurs et Productrices et la reconstitution et le développement des moyens de subsistance des populations agro-sylvo-pastorales affectées.
Enfin, il faut souligner que l’ensemble des actions du SNU s’inscrit dans l’approche droits humains privilégiant les populations vulnérables, démunies, exclues, incluant les enfants et l’approche genre avec les jeunes, les femmes, dans le cadre d’un ciblage précis. En outre, nous avons contribué au renforcement de l’Etat de droit pour la conduite de l’Examen Périodique Universel, l’appui au parlement, l’accès à la justice avec les VNU, la prise en charge de la tryptique paix sécurité-développement en appui à la Haute Autorité pour la Consolidation de la Paix, par des projets de consolidation de la paix en partenariat et sur financement de l’UE et du Danemark pour la zone d’Agadez et du Fonds de Consolidation de la Paix (Peace Building Fund) pour la zone de Tahoua dans le futur.

Plus spécifiquement, globalement, nos interventions, financées sur nos ressources propres et celles des bailleurs de fonds présents ou non dans cette salle (et que nous tenons à remercier pour leurs inlassables efforts) et exécutées par le SNU, les ONG et des partenaires nationaux, se sont chiffrées à près un milliard et demi de dollars soit environ 750 milliards de FCFA sur les deux dernières années, à savoir 1065 millions de dollars pour le développement et 409 millions de dollars pour la réponse d’urgence. Ces investissements, au-delà des actions détaillées, ont eu des impacts non négligeables au niveau des populations Nigériennes. Ces interventions s’inscrivent dans  le Cadre d’Assistance au Développement des NU (UNDAF) ((i) développement durable, de l’environnement et de la sécurité alimentaire ; (ii) capital humain, démographie et services sociaux de base et (iii) Gouvernance à l’exception de la Banque Mondiale (CAS) ((i) accélérer une croissance durable et équitablement répartie, (ii) accroître l’accès aux services de base et développer le capital humain avec comme thèmes transversaux : (i) maîtrise de la croissance démographique; (ii) bonne gouvernance.) et du FMI (Facilité de crédit renforcée). Concernant les urgences, il s’agit de l’Appel Global Consolidé (CAP).

Pour conclure permettez-nous de citer quelques contraintes et de dessiner des perspectives. Les engagements de Paris ne sauraient avoir un impact sur la situation du pays que si la capacité d’absorption est globalement améliorée et plus d’accent est mis sur la gestion axée sur les résultats plutôt que sur les processus et sur une mise en œuvre effective et diligente des politiques et stratégies. Ainsi, il nous semble nécessaire que les importants pas déjà faits puissent être davantage traduits en plus d’opérationnalisation tant pour l’Initiative 3 N, dont nous saluons le dynamisme du Haut-Commissaire, que pour la décentralisation et le développement local par exemple. Certes, nous comprenons aisément les difficultés du contexte mais le vote de certaines lois notamment sur la scolarisation de la jeune fille, l’agence de volontariat national, l’amélioration du contexte sécuritaire (nous félicitons des importants efforts faits pour la sécurité et la stabilité) pesant lourdement sur les finances publiques au détriment des services sociaux, sur le coût de nos opérations et freinant l’accès à des zones d’intervention,  un développement et une bonne gestion des revenus des industries extractives et minières, permettraient de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des Nigériennes et des Nigériens. En outre, dans des domaines tels que l’éducation et la santé, la qualité et la quantité des services requièrent une plus grande attention. Il s’avère aussi nécessaire que l’Etat, par le biais d’une meilleure fiscalité et d’une augmentation de ses revenus, réduise sa forte dépendance de l’aide extérieure pour la mise en œuvre des politiques publiques (ex VIH/SIDA).

La disponibilité de statistiques et d’informations économiques, financières et sociales à jour, constitue aussi un impératif important pour toutes ces actions et surtout pour la vision prospective et la mesure de nos résultats communs.

Du reste, comme l’ont montré les débats sur l’IDH 2012 du PNUD, le Niger a fait certes des progrès salués, mais la question démographique (enjeu de développement économique et social fondamental, s’il en était) qui a un impact sur tous les éléments mérite davantage une attention particulière et des mesures fortes même si nous savons que la transition démographique prendra du temps mais il faut inverser la tendance de dégradation actuelle, sinon nous risquons de mettre en périls tous nos efforts. Dans ce cadre, il s’agit de poursuivre l’appui au développement des services de  santé de la reproduction, de prévention des IST/VIH/Sida et de Planification familiale et à leur utilisation; l’actualisation et l’accélération de la mise en œuvre de la politique nationale de population.
Ainsi, nous pensons qu’avec l’accent mis sur le développement du capital humain avec l’accès en quantité et qualité aux services sociaux de base, en particulier l’éducation, la santé, une bonne maîtrise de la démographie et le bénéfice de la dividende démographique, une croissance forte, soutenue, durable et plus inclusive, s’appuyant sur une diversité de secteurs notamment l’agriculture (productivité à augmenter), le rôle du secteur privé et le développement d’une classe moyenne, la création d’emplois pour la majorité de la population à savoir les jeunes, une meilleure gestion des flux migratoires et une plus grande efficacité de l’Investissement publique, la pauvreté sera réduite voire éradiquée et les conditions des Nigériens fortement améliorées. Il s’agit de transformations structurelles profondes avec des efforts soutenus pour faire entrer le Niger dans le groupe d’IDH moyen comme du reste l’a mentionné le Président dans son adresse pour ses deux années d’investiture. Evidemment, tout cela requiert la bonne gouvernance, la paix et la sécurité. Les discussions sur l’agenda post-OMD, l’après Busan et Rio+20, constitueront autant d’opportunités pour poursuivre les efforts de développement enclenchés avec le PDES et relever le défi du développement humain avec un accent sur la santé, l’éducation et le niveau de vie décent.

Le SNU, comme à l’accoutumée et avec les autres partenaires au développement, continuera de jouer son rôle dans ce cadre. Ainsi, notre UNDAF 2014-2018, développé avec l’ensemble des acteurs de ce pays et en partenariat avec le Gouvernement et que nous aurons l’occasion de présenter lors de sa finalisation avec les programmes pays de certaines agences et le CAS de la Banque Mondiale, sont bâtis sur les priorités nationales. Ainsi l’UNDAF définit trois grands domaines :

La contribution au renforcement de la résilience des communautés vulnérables aux crises et aux catastrophes naturelles en assurant une meilleure articulation urgence/développement, et en visant la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la prévention et la gestion des risques et catastrophes, la gestion environnementale, la restauration et le développement des moyens de subsistance ;

La contribution au développement du capital humain et à la maîtrise de la croissance démographique avec l’augmentation en quantité et en qualité des services sociaux tels que la santé, l’éducation…

La gouvernance, la sécurité, la paix et le développement.

Globalement, le SNU doit aussi renforcer sa cohérence d’intervention et sa capacité d’action, y compris par une célérité dans ses interventions, afin d’avoir un impact plus grand en articulation avec les autres PAD. Nous réitérons nos remerciements pour les résultats atteints, et notre engagement, sur les questions précités de développement et sur les aspects d’urgence à apporter notre contribution avec les autres PAD et sous le leadership du Gouvernement et en partenariat avec les ONG et les autres acteurs de mise en œuvre. Cela montre la nécessité d’une certaine dose d’adrénaline pour renforcer le rythme de mise en œuvre des réformes et des politiques. Notre rythme doit être celui du plus rapide et non celui du plus lent.

Vive la coopération entre le Système des Nations Unies et le Niger !
Vive la République du Niger !

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